Les Victoires
Grâce à l’action de ses membres et des sympathisants, SOS Éducation est désormais un acteur écouté dans le monde de l’éducation. Malgré l’inertie du système et l’acharnement des opposants, la mobilisation de l’association permet de remporter des victoires pour une école publique plus efficace. Vous en trouverez ici quelques exemples emblématiques.
Dernière victoire
Pour des dictées efficaces à l'école
Le Ministre de l’Éducation vient de comprendre que la dictée est nécessaire et l’a fait savoir à grand renfort de presse, ce lundi 16 avril à six jours du premier tour. La circulaire est éditée.
Pourtant, l’étude qui montre la chute du niveau des élèves était sur son bureau à son arrivée au ministère, il y a quatre ans.
Quelques victoires parmi d’autres
- 2011
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les injures à l’école- Deux décrets contre la violence à l’école ont fait l’objet d’un soutien actif des membres et sympathisants de SOS Éducation : plus de 60 000 personnes se sont mobilisées.
Les élèves ne peuvent plus insulter impunément leurs professeurs. Grâce à ces décrets, la sanction est automatique. En savoir plus
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le partage des meilleures pratiques- SOS Éducation organise ses premiers ateliers du mercredi.
Des professeurs viennent échanger dans nos locaux sur leurs pratiques pédagogiques. La première pierre d’un réseau d’échanges entre professeurs est posée pour permettre à chacun de partager ce qu’il a le mieux réussi.
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la souffrance des professeurs- SOS Éducation rassemble plus d’une centaine de témoignages dans un livre et les remet à l'un des conseillers de Luc Chatel.
On n’en est pas encore à de vraies mesures, mais la souffrance des professeurs face à des élèves de plus en plus violents n’est plus ignorée.

- 2010
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la violence à l’école- C’est une mobilisation parlementaire historique.
145 députés apportent leur soutien aux 8 mesures contre la violence à l’école de SOS Éducation.
Les membres de SOS Éducation ont pris leur téléphone et leur ordinateur pour joindre directement leur député. Ils leur ont demandé d’encourager le ministre à restaurer l’autorité et le prestige des professeurs.

- 2009
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la «semaine de 4 jours» dans les écoles primaires.- Le ministre Xavier Darcos reçoit des milliers de pétitions des membres de SOS Éducation, pour lui demander de renoncer à la semaine de 4 jours à l’école primaire. Il déclare voir « beaucoup d’avantages » à ce que les écoles primaires renouent avec un rythme de 4 jours et demi par semaine.
Il ouvre la possibilité que soit restaurée la demi-journée d’école supplémentaire le mercredi au lieu du samedi matin. Beaucoup d’écoles restent aux 4 jours par semaine, mais elles ont la possibilité de faire mieux.

- 2008
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un enseignement centré sur les fondamentaux- Les membres de SOS Éducation obtiennent de nouveaux programmes du primaire remettant à l’honneur l’instruction civique et morale, la grammaire, l’histoire chronologique, le calcul mental et la règle de trois.
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la liberté d’expression- Tous les manuels dans le commerce ne se valent pas.
SOS Éducation se mobilise pour permettre à chacun d’exercer un jugement critique sur ce qui est destiné aux élèves et gagne le procès contre Nathan et Bordas.
Ces éditeurs avaient attaqué l’association en justice. Lors d’une campagne d’information sur les manuels scolaires, SOS Éducation attirait la vigilance des parents et des enseignants sur les “5 pires livres de classe”.

- 2006
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la méthode globale- Une circulaire interdit la méthode globale et ses dérivés.
Cette victoire n’est pas définitive. Mais on peut au moins oser parler de méthode syllabique sans peur de représailles.
Les enseignants qui utilisent des méthodes syllabiques ne peuvent plus être ni mal vus, ni mal notés par leur inspecteur.
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l’enseignement de la revendication- SOS Éducation met un terme à une opération «d’enseignement de la revendication» organisée à Grasse.
Des élèves, qui n’étaient qu’à l’école primaire, apprenaient à revendiquer et à préparer des manifestations.

- 2005
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l’apprentissage dès 14 ans- Les membres de SOS Éducation obtiennent que le droit de commencer l’apprentissage d’un métier soit élargi aux enfants de 14 ans qui le souhaitent.
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des professeurs qui enseignent- Les membres de SOS Éducation obtiennent la suppression de 800 postes d’enseignants rémunérés par l’Éducation nationale, alors qu’ils ne dispensent aucun cours et sont détachés dans des associations satellites des syndicats d’enseignants.
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la politisation de l’école- Deux recteurs sont sanctionnés pour avoir introduit des sujets politisés au bac des séries L et STT, portant atteinte aux principes de neutralité de l’École et de liberté d’opinion.

















