Pour Sauver l'école Publique

Page Sauver l’école publique Depuis plusieurs décennies, nos écoliers sont moins bons, et les plus mauvais sont de plus en plus nombreux. Notre école est à la fois mal gérée et laissée aux mains d’intérêts contradictoires qui n’ont rien à voir avec l’intérêt des enfants.

Les inégalités croissent, les roues de secours se multiplient et les vocations se raréfient.

La France détient aujourd’hui un triste record, celui du pays européen qui a le plus recours au soutien scolaire. Les familles y consacrent chaque année plus de 2,2 milliards d’euros. De plus en plus d’élèves fréquentent les cours particuliers dès l’école primaire.

SOS Éducation milite pour que l'Éducation nationale soit plus efficace.


Une autonomie des établissements SOS Éducation milite pour que l’autonomie soit donnée aux chefs d’établissement, à condition que ces derniers soient formés à motiver et à évaluer une équipe.

Chaque chef d’établissement doit avoir la possibilité de recruter son équipe, de l’évaluer ; mais aussi d’être évalué par cette dernière.

Un enseignant ne peut trouver seul la réponse à toutes les difficultés de ses élèves, c’est aussi une politique d’établissement qui doit le permettre.

SOS Éducation milite pour la mise en place d’une notation au niveau de chaque établissement. Chaque établissement se verrait attribuer un niveau (Très mauvais - Passable - Bon - Excellent) afin de permettre à chaque école en difficulté de progresser.

Il ne s’agit en aucun cas d’un classement. La fiche de l’établissement mentionnant la notation et la raison de cette notation serait publiée sur le site du ministère de l’Éducation.

Une formation initiale et continue des professeurs

Page Sauver l’école publique Le manque de formation des professeurs ne date pas de la fermeture des IUFM. La transmission d’un savoir-faire s’est peu à peu érodée à force de donner aux professeurs des directives totalement contradictoires.

Aujourd’hui, chacun réinvente la roue dans son coin, avec toute la dépense d’énergie et parfois l’angoisse que cela suppose.

SOS Éducation milite pour que les professeurs ayant des résultats reconnus puissent transmettre leur savoir-faire. La liberté pédagogique n’a de sens que si elle est nourrie et consolidée par la connaissance et la diffusion des bonnes pratiques.

Un corps d’inspection rénové L’inspection est aujourd’hui exclusivement vécue comme une sanction et elle l’est en effet.

Si l’on veut véritablement que l’Éducation gagne en efficacité, il faut commencer par transformer son corps d’inspection, qui doit non seulement évaluer, mais surtout accompagner chaque établissement et chaque professeur vers l’excellence. Cela ne se fera pas sans une profonde refonte des missions de l’inspection et de la formation des inspecteurs.

Les inspecteurs ont un atout : ils visitent plusieurs établissements et sont donc à même de diffuser les meilleures pratiques.

SOS Éducation milite pour une refonte complète du corps d’inspection visant à le mettre au service des citoyens, des professeurs et des chefs d’établissement.